







Le héros ultime, c'est lui. Personne, non, personne ne lui arrive à la semelle. Marie est au moins autant impressionnée que moi par le know-how de Jason Bourne. À tel point qu'on s'échangeait des regards du genre "pu-tain!" pendant la projection, après l'une ou l'autre baston ou cascade. Jason Bourne, le seul capable de se battre crédiblement avec un magazine roulé ou une serviette de bain en guise d'arme. L'astuce de McGyver sans le temps de réflexion, l'agilité du Yamakasi sans le jogging Adidas, le punchspeed de San Goku sans les cris... Rien à perdre, surtout pas du temps pour prendre des décisions. Je ne veux pas dire qu'il agit sans réfléchir, il fait juste LA chose à faire, à tous les coups. Même l'ambiance fin de Ramadan dans la salle n'a pas pu nous gâcher le spectacle ('faut dire qu'on en a profité pour recevoir 3 places gratuites en allant nous plaindre après, c'est toujours ça de pris contre UGC, l'Empire de l'Arnaque). Ah je n'en reviens toujours pas. Je pensais être impressionné par la scène de poursuite en ouverture de Casino Royale, mais ce n'était que du show. Avec Jason Bourne, on ne rit plus, le héros ultime je vous dis. Dire que je n'aimais pas Matt Damon il ya quelques années...
Premier concert de notre série automnale, Jérémie Kisling + Été 67 chantent Brassens à la Rotonde du Bota. Triste déception que d'arriver exprès plus tard après de nombreuses mauvaises expériences botaniques (première(s!) partie(s!) pas top et longuette(s)) pour louper les 3/4 de la prestation de Jérémie Kisling, qui avait commencé à l'heure... Hyper dommage car les 2-3 chansons entendues étaient superbes.
Après le re-baptême de Monsieur Morse en affectueux "Momo" (à présent redevenu "Moss"), Robinson nous fait une nouvelle preuve de sa mignonitude en appelant son fidèle mouton (Raymond, donc) "Amour". En fait ça vient sans doute d'une espèce de verlan de Raymond, soit "Aymonr" qui s'est simplifié en "Amour". C'est déjà pas mal mignon, non? Mais c'est sans compter les embrassades dudit bovidé dans le fauteuil annoncées comme suit: "Câlin Amour!".
C'est quoi cette nouvelle mode d'écouter ses mp3 avec le haut-parleur saturé de son GSM? J'ai déserté la STIB trop longtemps? Et pourquoi aucune des 50 personnes assises dans le tram n'ose dire que ça fait chier? Les modes stupides j'ai rien contre (cf cette superbe idée tribale d'accrocher son son faux sac Vuitton autour du cou de son keum)... Mais les modes stupides chiantes, je m'insurge! Je vais en lancer une: cracher des gros molards par terre devant les bancs des abribus! Ah non, c'est vrai, ça existe déjà...
Je souris en repensant à Marie qui regrettait d'avoir choisi le dernier album de Bénabar pour le ptit déj'. Elle le trouve déprimant. Alors pour nous remettre du baume au coeur, elle a enchaîné avec An Pierlé... Je lui propose de manger du pain sec au Vitelma devant Dancer in the Dark ce midi?
Bon, j'avais rédigé ce message avant de tomber malade, alors je ne le poste que maintenant.Sinon pour parler du sujet du jour au boulot, je n'ai regardé que 2 min de débat, mais Ségolène Royal me fait tristement penser à une nouille... Alors pour moi le choix se résume à bête mais inofensive ou moins bête mais un peu strong. Bien content de ne pas être Français... Bon au boulot on ne parle pas vraiment que de ça non plus: l'autre sketch de la journée c'était un remake live de la scène dite du "Guy" du film "RRRrrrr!". Deux de mes collègues ont bien failli ne pas s'en relever, à l'inverse de Tristan qui n'a pas vu le film et à qui le susdit dialogue a fait autant d'effet qu'une vache qui pète (et à Frameries, c'est plus courant qu'à Schaerbeek...)
Enfin et puisque c'est en partie pour ça que vous êtes là, un petit aperçu du quotidien de Monsieur R. qui a hérité du tobogan de son papa-quand-il-était-petit, dans le salon-qui-n'est-plus-très-grand-non-plus. (Et le cadeau des M&M's de finalement servir...)
21 Vivier street