samedi 27 octobre 2007

Elle jouait du piano de dos

Titre doublement bien choisi puisqu'en plus d'être effectivement de dos (son joli "dos-nu" justifiait probablement ce choix), Emily Loizeau avait, parfois, le timbre proche de celui de France Gall, dont elle n'avait d'ailleurs aucun trait physique vu qu'elle se situait plutôt du côté de Marina Foïs (prononce donc t-on FOïS ou FWA, bordel de merde?!), physiquement, je veux dire. Oui, je suis physionomiste ET sononomiste. C'est une passion. Je souffre aussi de ce trouble qui ne porte pas de nom connu et qui consiste à vouloir toujours rajouter des parenthèses quand j'écris (je me suis d'ailleurs forcé à oublier de lancer le débat sur la nomenclature des tops, dos-nus et autre cache-coeurs plus haut, dans laquelle je me perds toujours). Parfois, je rajoute tellement de parenthèses dans un texte que je suis obligé de recourir aux longs tirets pour que cela ne se voit pas trop -d'ailleurs, je ne sais pas comment les taper avec mon clavier, alors c'est des courts-. Je fais aussi des parenthèses dans les parenthèses mais je n'ose pas utiliser les accolades ou les crochets (dommage car ça, je sais les taper), parce que ça serait toomuch. En fait je crois que je veux exprimer trop d'idées au mètre. Je dois me forcer à être plus simple. C'est comme les titres des posts, parfois je mets 5 min à taper un truc plus ou moins intéressant et je passe 3h à trouver un titre aux multiples niveaux de lecture avec 3 blagues tordues sur-imprimées que probablement personnes ne peut comprendre de toute façon.


Je reprends du début: on a été voir Emily Loizeau et c'était très bon. Achetez son disque.

mardi 23 octobre 2007

Une soirée, deux films, américain-frites et crême brûlée..




... et Robinson chez son Pepe.
Bref on en a bien profité!

On a commencé par The assassination of Jesse James ... qui était vraiment bien, très joli et pas très marrant.

Puis on a été voir Knocked up de la bande des nouveau rigolos américains de 40 ans toujours puceau: réaliste, très drôle et pas trop lisse (sans être vraiment gras, c'est pas les frères Farelli non plus).
Chaudement recommandé!


dimanche 14 octobre 2007

samedi 13 octobre 2007

Bourne To Rule

Le héros ultime, c'est lui. Personne, non, personne ne lui arrive à la semelle. Marie est au moins autant impressionnée que moi par le know-how de Jason Bourne. À tel point qu'on s'échangeait des regards du genre "pu-tain!" pendant la projection, après l'une ou l'autre baston ou cascade. Jason Bourne, le seul capable de se battre crédiblement avec un magazine roulé ou une serviette de bain en guise d'arme. L'astuce de McGyver sans le temps de réflexion, l'agilité du Yamakasi sans le jogging Adidas, le punchspeed de San Goku sans les cris... Rien à perdre, surtout pas du temps pour prendre des décisions. Je ne veux pas dire qu'il agit sans réfléchir, il fait juste LA chose à faire, à tous les coups. Même l'ambiance fin de Ramadan dans la salle n'a pas pu nous gâcher le spectacle ('faut dire qu'on en a profité pour recevoir 3 places gratuites en allant nous plaindre après, c'est toujours ça de pris contre UGC, l'Empire de l'Arnaque). Ah je n'en reviens toujours pas. Je pensais être impressionné par la scène de poursuite en ouverture de Casino Royale, mais ce n'était que du show. Avec Jason Bourne, on ne rit plus, le héros ultime je vous dis. Dire que je n'aimais pas Matt Damon il ya quelques années...

mardi 9 octobre 2007

"Câlin-Amour" etc...

Sa dernière trouvaille métaphysique est incroyable pour un ket de son âge: en goûtant son petit Gervais arôme banane, il lâche "banane-cachée-dedans". Do you stundersand comme il est malin?!
Enfin il dit aussi des bêtises... Tout à l'heure, suite à mon refus de venir partager son bain, il me lance un "Papa t'es sale". Ce qui est absurde, évidemment.
L'étude du langage de Robinson m'a donné une idée de concours: la plus mignonne dénomination des pantoufles. Robinson est assez craquant en live avec "tatouf" (initialement "tatoup"), mon père articulait un élégant "poupouf" dans "Charlie, tu mets tes poupoufs?"et je sais que le frère de Tristan avait aussi fait dans l'original (Tristan, je ne me rappelle plus...). Alors à vos mémory blocks, prêts, partez, donnez-moi vos propositions existant ou ayant existé et nous délivrerons un prix au plus kawai!

dimanche 7 octobre 2007

Back to Basics

Premier concert de notre série automnale, Jérémie Kisling + Été 67 chantent Brassens à la Rotonde du Bota. Triste déception que d'arriver exprès plus tard après de nombreuses mauvaises expériences botaniques (première(s!) partie(s!) pas top et longuette(s)) pour louper les 3/4 de la prestation de Jérémie Kisling, qui avait commencé à l'heure... Hyper dommage car les 2-3 chansons entendues étaient superbes.
Heureusement, bonne surprise de la part d'Éte 67 qu'on ne connaissait pas plus que du single ferroviaire. Ils ont joué de très bonnes reprises de l'ami Georges avec des cool instrumentations. Bon, ont-ils vraiment inventé quelque chose, je ne sais pas, il faudrait demander à Noir Désir ou à Jacques Dutronc mais on a passé un bon moment. Leurs propres chansons étaient pas mal même si on aurait bien aimé un 100% Brassens, dont les textes vont au-delà du pop accrocheur. J'avoue aussi, qu'ils m'ont énervé à avoir autant de succès alors qu'il semblent avoir l'âge de ma soeur cadette. Et comme ils le méritent quand même un peu...

mercredi 3 octobre 2007

C'est pas l'homme qui prend la mer







C'est la mer qui prend l'homme!



Mais elle prend aussi la femme parce que la voile c'est vachement chouette surtout quand il y a beaucoup de vent et des grosses vagues et qu'on peut hisser la grand voile et le foc et virer à babord et même à tribord et puis aller à une vitesse de 9.2 noeuds et se prendre des giclées d'eau de mer dans la tronche.
oohoohoo hissez haut haut haut !!!
Bref c'était super, on y retourne quand vous voulez!